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Janvier - Février 1915

SUR LE FRONT, LES AMBULANCES

 

Tout au long du conflit, les médecins, étudiants en médecine, ou infirmiers, dans le civil, sont incorporés dans le corps d’armée d’unité médico-chirurgicale, appelé ambulance. Ils sont amenés à soigner les blessés de manière très précaire et en se mettant en danger, tout en étant considérés comme des privilégiés par les soldats combattants.

Les nombreux blessés du champ de bataille sont, dans un premier temps, évacués jusqu’à un poste de secours, abri situé dans la zone des combats et distingué seulement par une croix rouge. Les blessés sont alors triés, en fonction de la gravité de leur blessure, puis embarqués dans des camions-ambulances pour rejoindre l’hôpital d’orientation des étapes, à environ 15 ou 20 kilomètres du front. C’est là que les soldats sont soignés ou opérés.

Les blessés sont ensuite envoyés en convalescence à l’Arrière. Dès 1914, des hôpitaux complémentaires voient le jour à l’initiative de l’Église ou de la Croix-Rouge, occupant des locaux divers, du couvent au casino. A Lyon, on peut citer l’hôpital complémentaire HC38 qui occupe des locaux de l’exposition internationale halle Tony Garnier, jusqu’en 1922.

De nombreux médecins ont témoigné de leur quotidien dans les ambulances, la plupart ressentent une relative impuissance face au nombre des blessés, à la gravité des blessures et au manque de moyens à leur disposition.

 

Lettre de Gilbert Bonnefoy
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Lettre de Gilbert Bonnefoy,
ambulance dans les Vosges,
à son oncle Antoine Gauthier, le 28 janvier 1915
267ii1-2
Journal d'Auguste Verrière
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Journal de Campagne d'Auguste Verrière,
médecin chirurgien lyonnais, le 9 août 1914
1 II 506

 
Transport de blessés
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Transport d'un blessé dans les boyaux de la 2e ligne,
Oise, 1917
in 1914-1918. La guerre.150 planches artistiques de la collection personnelle du Commandant Tournassoud, ex-directeur du service photographique et cinématographique de guerre.
Planche 31 -1C501.354
Le miroir
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Le Miroir,
le 4 octobre 1914
Page 10 - 2C400.547

 
 



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