Fermer

Antoine Gauthier

 

Fonds Antoine Gauthier - 267 II - Arrivé le 09/01/2014 - Librement communicable

Antoine Gauthier est né le 7 mars 1871 à Versaugues en Saône-et-Loire.

En 1891 il part faire son service militaire dans l’artillerie. Il est alors ferblantier à Nice.

Bureau de recrutement : Autun - N° matricule du régiment : 41

Il se marie à Lyon (4ème arr.) le 16 novembre 1911 avec Jeanne Elise Chapel née le 28 août 1883 à Lyon (4ème arr.). A ce moment-là, il est représentant et vit avec sa mère à Villefranche-sur-Saône.

En août 1914 Antoine est le père de Maurice qui est né le 2 novembre 1912 et sa femme est enceinte. Elle accouchera d’une fille : Odette, le 30 novembre 1914. La famille vit alors au 1 rue Richan à Lyon (4ème arr.).

Rappelé à l’activité par ordre de mobilisation générale du 1er août 1914 il arrive au corps le 12 août 1914. Il est d’abord dans le 14ème escadron du train puis passe brièvement dans l’artillerie avant de rejoindre le 20ème escadron du train le 10 novembre 1916. Il rejoint l’infanterie le 1er juillet 1917 pour quelques mois, fait un passage au dépôt du service automobile à Paris avant de retourner finalement au 14ème escadron du train le 11 février 1918.

Hospitalisé le 18 mars 1918, il est transféré dans un hôpital lyonnais le 16 mai 1918. Il est réformé par la commission de Réforme du Rhône-sud du 31 août 1918 pour mal de Bright et hypertrophie du cœur.

Maintenu réformé par la commission de Réforme du Rhône-nord du 4 décembre 1918, il est ensuite réformé définitivement et proposé pour une pension temporaire d’invalidité par la commission de Réforme du Rhône-sud du 18 octobre 1919 pour cause de réduction de la vision des deux yeux.

Il décède le 7 mars 1922 à Lyon (4ème arr.). On peut supposer que cela est du à sa campagne militaire car ses enfants sont adoptés par la Nation suivant le jugement du Tribunal civil de Lyon le 30 juin 1922. Ils deviennent donc pupilles de la Nation.

Ce fonds est arrivé aux Archives de Lyon suite à son achat lors d’une vente aux enchères. Il s’agit de la correspondance échangée par Antoine Gauthier et des membres de sa famille avec son épouse Jeanne Elise (née Chapel) restée à Lyon pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918).

retour_haut_de_page
haut