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D'autres pistes ...



D’autres documents moins connus sont disponibles et aident à identifier un ancêtre.

Les listes nominatives de recensement de la population et les listes électorales constituent des outils parfaitement adaptés aux investigations rapides. Elles présentent un certain caractère d’exhaustivité et fournissent l’identité et le domicile de l’intéressé.

Les registres de fiscalité sont intéressants aussi, pour la population imposée uniquement. Ils permettent une approche qualitative des conditions matérielles et du niveau de vie.

Les hommes sont décidément plus faciles à retrouver que les femmes ! Les listes de recensement des jeunes gens en âge de servir la patrie sont dressées par arrondissement et par année. Elles sont riches en détails physiques : un tel a un gros nez, tel autre est simple d’esprit, un autre encore boite …

Enfin les archives funéraires, registres de concession ou de convoi, complètent les informations fournies par l’état civil et présentent le même caractère d’exhaustivité.

A coté des listes et registres établis par l’administration afin de connaître tous ses citoyens, des dossiers individuels ont pu être constitués, ensemble de pièces relatives à une même personne, réuni dans une pochette. L’origine de cette constitution peut être diverse : dans tous les cas, il s’agit de concitoyens dans la vie desquels l’administration est intervenue plus que pour la simple action d’enregistrement. On conserve ainsi les dossiers de ceux qui ont été pris en charge à un moment de leur existence, de ceux qui ont travaillé pour le service public (dossier de carrière), ou de ceux qui, par leur profession, leurs loisirs, ou encore leurs agissements répréhensibles et incompatibles avec la vie sociale, ont donné l’occasion d’ouvrir un dossier à leur nom. Les dossiers des étrangers demandant leur naturalisation, ou encore les habitants se voyant conférer le privilège de bourgeois de Lyon, sous l’Ancien Régime, ont droit à une place particulière.

Outre les documents publics, produits par l’administration dans le cadre de ses fonctions et qu’il est donc naturel de retrouver dans le fonds les Archives, d’autres sources s’offrent au chercheur : des papiers personnels ou familiaux donnés ou achetés.
Il s’agit de fonds privés. Parmi ces papiers, la distinction est délicate entre les documents administratifs privés, produits à la demande de l’intéressé, tels les pièces d’identité ou les copies d’actes notariés ; et les documents purement privés, semblables à ceux que tout un chacun peut dénicher dans la poussière du grenier. Certains auront la joie d’y retrouver traces de leurs ascendants.