1270.
- Ordonnance royale créant " l’office de voyer
du roi ès ville, prévôté, vicomté
de Paris ", premier texte réglementaire signalé
pour la conservation de la voie publique urbaine.
1508,
20 octobre. - Ordonnance royale confiant aux trésoriers
de France la compétence de la voirie (" tous
chemins, chaussées, ponts, pavés, ports et passages "
du royaume).
1509,
26 août. - Lettres patentes de Louis XII, données
à Lyon, pour faire abattre certaines galeries et avancements
étant le long de la Saône, d’où viennent
ennuis et puanteurs.
1549,
novembre. - Édit du roi Henri II, revêtu de lettres
patentes, créant un office de voyer en chef pour la
ville de Lyon, à l'instar de celui de Paris. La nouvelle
charge l’est à vie et confère la noblesse à
son titulaire. Le consulat, opposé à la désignation
du voyer par le roi, en l’occurrence Guillaume Chazottes du
Val, porte l’affaire devant le parlement de Paris. Un accord
intervient en 1557, à l’issue d’un long procès.
1554,
14 mai. - Le roi ordonne que les saillies qui empiètent
sur les voies publiques, soient abattues dans tout le royaume
(lettres patentes).
1557,
3 avril (n.s.). - Lettres du roi, données à
Villers-Cotterets, ordonnant au bailli de remédier
au grand désordre qui règne à Lyon dans
le respect des alignements.
1561,
4 août. - Lettres du roi données à Saint-Germain-en-Laye,
accordant au consulat de Lyon le pouvoir de faire démolir
les saillies non autorisées et d’exproprier pour l’élargissement
des rues et l’agrandissement des places.
1564,
29 décembre. - Nouvelles lettres patentes contre les
saillies non autorisées.
1595,
10 juillet. - Sentence de la Chambre du Trésor conditionnant
toute construction à l’autorisation du voyer.
1599,
mai. - Édit qui crée l’office de grand voyer
de France et délimite ses attributions (enregistré
en Parlement le 7 septembre suivant). Le grand voyer a " l’autorité
et superintendance sur tous les voyers établis ",
c’est-à-dire ceux créés par offices dans
différentes villes du pays. L’office est réuni
en février 1626 au corps des bureaux des Finances où
siègent les trésoriers de France.
1600,
22 septembre. - Ordonnance du prévôt de Paris
relative à la voirie.
1604,
7 juin. - Déclaration du roi relative aux attributions
du grand voyer.
1605,
13 janvier. - Règlement général sur les
attributions du grand voyer. Les trésoriers de France
sont les " lieutenants " du grand voyer dans les
généralités.
1607,
décembre. - Édit sur les attributions du grand
voyer, la juridiction en matière de voirie, la police
des rues et chemins, etc. (Isambert, Recueil des lois françaises,
t. XV, p. 335). L’édit s’applique, non seulement aux
grands chemins dont le roi a toujours eu la surintendance,
mais encore aux rues des villes.
1624,
29 juillet. - Ordonnance du bureau des finances de Lyon sommant
le prévôt des marchands et les échevins
de produire, sous huitaine, les titres en vertu desquels ceux-ci
prétendent connaître de la voirie. Le consulat
répond le 20 août suivant que, fort de son bon
droit, il décide d’ignorer l’ordonnance des trésoriers
de France.
1627,
avril. - Édit attribuant aux trésoriers de France
la juridiction en première instance de la voirie.
1627,
20 novembre. - Arrêt du Conseil du roi enjoignant le
consulat de Lyon de ne pas gêner les trésoriers
de France dans l’exercice de la voirie. En fait, de guerre
lasse, le bureau des finances se désintéressera
de la voirie entre 1640 et 1752. Les trésoriers de
France pousseront l’indifférence jusqu’à demander,
pour eux-mêmes, des mesures et alignements au consulat
!
1635,
mai. - Édit réunissant, d’une part, l’office
de voyer de la ville de Paris au bureau des finances et, d’autre
part, attribuant à chacun des bureaux des Finances
du royaume la compétence de la petite voirie à
l’instar de Paris.
1666,
9 décembre. - Ordonnance du consulat de Lyon pour faire
observer les règlements de la voirie.
1669,
21 octobre. - Arrêt du Conseil qui retire aux bureaux
des Finances la direction des travaux des ponts et chaussées
pour en charger les intendants.
1673,
12 janvier. - Règlement général de voirie
de la ville de Lyon.
1680,
31 décembre. - Établissement d’un Alignement
général de la ville de Lyon qui sera homologué
par le roi.
1690,
mai, juillet et décembre. - Édit portant création,
pour la ville de Lyon, des offices de voyers experts jurés
priseurs et arpenteurs, ainsi que de voyers greffiers de l’écritoire.
Par arrêt du Conseil du roi, en date du 31 mars 1699,
la Ville obtiendra de pouvoir racheter ces offices et de les
réunir au corps consulaire.
1693,
16 juin. - Déclaration portant réglementation
pour les fonctions et droits des officiers de voirie au sujet
des alignements (Isambert, Anciennes lois françaises,
t. XX, p. 190).
1697,
1er avril. - Ordonnance des trésoriers de
France relative à la voirie.
1705,
octobre. - Le consulat de Lyon achète à l’archevêque
la seigneurie de la Guillotière, Béchevelin
et dépendances.
1715.
- Création de la charge de directeur général
des ponts et chaussées de France, laquelle est supprimée
en 1736.
1716,
1er février. - Arrêt du Conseil du
roi instituant le corps des Ponts et Chaussées.
1725,
22 mai. - Arrêt du Conseil du roi relatif au nivellement
des rues et faubourgs de Paris.
1725,
22 septembre. - Arrêt du Conseil du roi en faveur du
chapitre de Saint-Jean dans le procès qui l’oppose,
depuis 1707, au consulat lyonnais au sujet de la compétence
de la police et de la voirie dans l’étendue de la justice
seigneuriale du comté.
1729,
18 juillet. - Déclaration du roi relative à
la voirie de Paris.
1729,
30 juillet. - Ordonnance du lieutenant de police de Paris
faisant obligation aux propriétaires de maisons, élevées
à l’angle de deux rues, de réserver sur la façade
de leur immeuble la place nécessaire à l’établissement
des plaques indicatrices du nom des rues.
1730,
18 août. - Déclaration du roi relative à
la voirie de Paris.
1736,
29 décembre. - Le consulat de Lyon achète à
madame de Rochebonne, fille de Pierre de Sève, seigneur
de Laval, la seigneurie de Cuire et de la Croix-Rousse.
1744.
- Création, à Paris, d’un bureau de dessinateurs
chargé de centraliser les plans des grandes routes.
1747,
14 février. - Arrêt du Conseil du roi nommant
Jean Rodolphe Perronnet (1708-1794), ingénieur de la
généralité d’Alençon, à
la tête du Bureau des dessinateurs, et sous l’autorité
de l’intendant des Finances Daniel Trudaine (1703-1769). Cet
acte marque la naissance de l’École des Ponts et Chaussées.
1750,
7 juillet. - Arrêt du Conseil du roi portant nouveau
règlement pour l’organisation du corps des Ponts et
Chaussées.
1752,
26 juillet. - Ordonnance du bureau des finances de Lyon interdisant
au consulat de connaître de la voirie à l’avenir,
malgré l’usage en vigueur depuis plus d’un siècle.
La Ville qui s’oppose à cette décision, obtient
par arrêt du Conseil d’État, à la date
du 22 août suivant, de conserver la voirie jusqu’à
ce que l’examen des titres permette de prendre une décision
définitive (Lyon, B.M.L., 111838).
1752,
29 juillet. - Acte consulaire interdisant aux officiers du
bureau des finances de connaître de la police et de
la voirie (Lyon, A. Delaroche, 1752, A.M.L. 1 C 701778).
1754,
29 mars. - Ordonnance du bureau des finances de la généralité
de Paris relative à la voirie.
1763,
12 juillet. - Arrêt du Conseil d’État qui donne
gain de cause aux trésoriers de France dans le conflit
qui les oppose au consulat lyonnais dans la question de la
voirie. Le consulat qui ne se résigne pas à
perdre l’une de ses principales prérogatives, fait
appel devant le parlement de Paris, jouant ainsi de l’hostilité
entre cette cour souveraine et les bureaux des Finances.
1763,
18 août. - Ordonnance du bureau des finances de la généralité
de Lyon relative à la voirie.
1763,
24 décembre. - Ordonnance de voirie prise par le chapitre
de Saint-Jean.
1765,
27 février. - Arrêt du Conseil d’État
qui confirme l’ordonnance du bureau des finances de la généralité
de Paris, du 29 mars 1754, et étend à toutes
les généralités l’obligation de se munir
de permissions de construire et de respecter, soit dans les
traverses des villes, bourgs et villages, soit en pleine campagne,
les alignements donnés par les trésoriers de
France. Les alignements ne pourront être donnés
qu’" en se conformant aux plans levés et arrêtés
par les ordres de Sa Majesté, qui sont ou seront déposés
par la suite au greffe du bureau des Finances de la Généralité "
(Lyon, P. Valfray, 1765, B.M.L. 118550).
1769,
18 mars. - Arrêt du parlement de Paris en faveur du
consulat lyonnais dans l’affaire de la voirie (Lyon, P. Valfray,
1769, A.M.L. 1 C 701787, 1 C 702277).
1770,
13 octobre. - Lettres patentes approuvant le projet de Perrache
pour l’extension de Lyon, enregistrées le 20 décembre
suivant. Le plan, après modification, sera homologué
par un arrêt du Conseil d’État en date du 24
septembre 1774. Délibération du consulat à
ce sujet, le 14 décembre 1771.
1772,
30 avril. - Ordonnance des trésoriers de France relative
à la voirie.
1776,
8 février. - Le Conseil d’État casse et annule
une ordonnance de voirie prise par le consulat lyonnais. Il
agira de même le 5 mai et le 11 août suivant.
1777,
17 mai. - Arrêt du Conseil d’État qui ordonne
que les officiers de son bureau des finances de Lyon " pourront
continuer à faire travailler aux ouvrages qui sont
sous la direction de la voierie " (signé Bertin).
1778,
11 mai. - Ordonnance du bureau des finances de Lyon approuvant
le plan de la partie méridionale de la ville de Lyon
(quartier Perrache).
1781,
4 janvier. - Le parlement de Paris homologue le Plan de
distribution des terrains des Brotteaux, dressé
par Cyr Decrénice.
1781,
18 novembre. - Arrêt du Conseil d’État, revêtu
de lettres patentes du même jour, retirant aux seigneurs
haut justiciers le pouvoir de délivrer des autorisations
de voirie dans les agglomérations, tout en leur reconnaissant
la police de la voirie.
1783,
10 avril. - Déclaration du roi, revêtue de lettres
patentes, obligeant les propriétaires ou promoteurs
privés à soumettre à l’autorité
compétente tout projet de lotissement ou d’ouverture
de voie ; prescrivant en outre la confection d’un plan
général d’alignement pour les rues et autres
dépendances de la voirie urbaine de la ville de Paris.
1785,
10 avril. - Ordonnance royale relative au prospect.
1786,
22 août. - Arrêt du Conseil d’État qui
place les travaux du quartier Perrache sous la conduite des
Ponts et Chaussées.
1788,
13 juin. - À la suite de la suppression des bureaux
des Finances, un arrêt attribue aux intendants la grande
et la petite voirie, tandis que les présidiaux sont
chargés de la voirie contentieuse.
1788,
22 octobre. - Ordonnance du bureau des finances de Lyon qui
ordonne que " toutes les ordonnances de voierie continueront
d’être exécutées ".
1789,
12 juin. - Ordonnance générale de voirie prise
par le bureau des finances de Lyon.
1790,
26 juillet-16 août. - Loi abolissant le régime
féodal : " Le régime féodal
et la justice seigneuriale étant abolis, nul ne peut,
à l’un ou l’autre de ces titres, prétendre aucun
droit de propriété ni de voirie sur les chemins
publics, rues et places des communes " (art. 1er).
Voir également les lettres patentes du 15 août
1790 (Lois et actes du Gouvernement, t. I, p. 273 ;
Recueil général des lois et arrêts
de Sirey, 1ère série; 1790, p.
44, v. 26 juillet).
1790,
7-14 octobre. - Décret transférant la compétence
en matière de voirie aux corps administratifs.
1790,
22 novembre-1er décembre. - Loi domaniale
dans laquelle il est spécifié qu’au même
titre que les routes, " les chemins publics, les rues
et places des villes " appartiennent au domaine public.
1791,
19 janvier. - Loi relative à l’organisation des Ponts
et Chaussées. Complétée et modifiée
par celle du 18 août de la même année.
Cette dernière loi institue, dans chaque département,
un ou plusieurs ingénieurs ordinaires sous l’autorité
d’un ingénieur en chef.
1791,
19-22 juillet. - Loi qui maintient les dispositions de la
déclaration du roi du 10 avril 1783 : " Sont
également confirmés provisoirement les règlements
qui subsistent touchant la voirie, ainsi que ceux actuellement
existants à l’égard de la construction des bâtiments
et relatifs à leur solidité et sûreté,
sans que de la présente disposition, il puisse résulter
la conservation des attributions ci-devant faites à
des tribunaux particuliers. " (titre 1, art. 29-46).
1791,
14 septembre. - Déclaration des droits de l’homme dans
laquelle est affirmé le principe de la propriété
individuelle : nul ne peut être contraint de céder
sa propriété, sauf pour cause de " nécessité
publique ", légalement constatée. Le
code civil napoléonien retiendra cette règle
en substituant la notion de " nécessité
publique " par celle d’" utilité publique "
(art. 545).
1791,
16 octobre. - Loi relative aux plans des territoires dans
les départements (cadastre).
1802,
3 novembre. - Arrêté du gouvernement du 12 brumaire
an XI relatif à l’arpentage et l’expertise des communes
en vue de la détermination de l’impôt foncier.
Précisé par les circulaires du 22 pluviôse,
12 brumaire, 12 germinal an XI, etc.
1804,
4 février. - Décret du 15 pluviôse an
XII prescrivant, pour Paris, le numérotage des maisons
d’après les ordres et instructions du ministère
de l’Intérieur.
1804,
25 août. - Décret du 7 fructidor an XII organisant
le corps des Ponts et Chaussées.
1807,
15-25 septembre. - Loi relative au budget de l’État
par laquelle est créé le cadastre parcellaire
français pour la répartition de la contribution
foncière (titre X, art. 23-33) (Bulletin des lois,
4e série; B. 161, n° 2787 ; Recueil
général des lois et arrêts de Sirey,
1ère série; 1807, p. 755, note).
1807,
16 septembre. - Loi relative au dessèchement des marais,
etc., dont l’article 52 prescrit : " dans les
villes, les alignements pour l’ouverture des nouvelles rues,
pour l’élargissement des anciennes [...], seront
donnés par les maires, conformément au plan
dont les projets auront été adressés
aux préfets, transmis avec leur avis au ministre de
l’Intérieur et arrêtés en Conseil d’État "
(Bulletin des lois, 4e série; B.
162, n° 2797 ; Lepec, Bulletin annoté des lois,
décrets et ordonnances [...], t. 11 (1836),
n° 187, pp. 209-210). Les communes de 2000 habitants au moins
sont considérées comme ville.
1808,
23 avril. - La municipalité de Lyon ouvre un concours :
1° pour le plan et nivellement de la ville ; 2° pour
le plan et nivellement des faubourgs (i.e. : les communes
de la Guillotière, la Croix-Rousse et Vaise).
1808,
27 juillet. - Décret impérial faisant obligation
aux villes d’établir un Plan général
d’alignement dans un délai de deux ans (Recueil
général des lois et arrêts de Sirey,
1ère série; 1808, p. 784 ; Lepec,
Bulletin annoté des lois, décrets et ordonnances
[...], t. 11 (1836), n° 303, p. 332).
1808,
16 août. - Circulaire du ministère de l’Intérieur
indiquant la marche à suivre pour le levé du
plan général d’alignement prescrit par l’article
52 de la loi du 16 septembre 1807.
1809,
1er juillet. - Décret portant que le numérotage
des maisons de la ville de Lyon sera exécuté
d’après les mêmes règles que celui de
la ville de Paris.
1812,
18 août. - Circulaire du ministère de l’Intérieur
ordonnant l’exposition publique, avec enquête, du plan
général d’alignement, au fur et à mesure
de son avancement.
1815,
2 octobre. - Instruction ministérielle relative à
l’établissement des plans généraux d’alignement.
Ces documents devront comporter un état des voies publiques,
les numéros des propriétés, leur nature
et les noms des propriétaires (art. 8).
1817,
15 octobre. - Le plan général d’alignement de
Lyon est exposé à l'Hôtel de ville.
1821,
31 juillet. - Loi de finances dans laquelle est défini
l’établissement du Cadastre.
1823,
23 avril. - Ordonnance royale qui déclare applicable
à toutes les villes et communes du royaume les dispositions
du décret du 4 février 1805 relatif au numérotage
des maisons de la ville de Paris.
1824,
5 juillet. - Le plan général d’alignement de
Lyon et les atlas qui s’y rapportent sont exposés à
l'Hôtel de ville.
1824,
23 octobre. - Traité, passé entre H. Vitton
et le géomètre Sève pour lever le plan
général de la Guillotière en exécution
de l’article 52 de la loi du 16 septembre 1807 ; approuvé
par le préfet le 27 octobre 1824. Sève décède
avant d’avoir achevé son plan (après 1835).
1825,
1er octobre. - Circulaire du ministère des
Finances relative à la confection des plans cadastraux.
1825,
13 mai. - Arrêté du maire de Lyon concernant
le règlement général de voirie, approuvé
par le préfet le 2 juin suivant.
1827,
7 mars. - Ordonnance royale approuvant le plan de distribution
de la presqu’île Perrache.
1827,
14 septembre. - Arrêt de la Cour de cassation reconnaissant
que les plans d’alignement dressés par les maires sont
exécutoires provisoirement, indépendamment de
l’approbation du roi en Conseil d’État, à laquelle
ils sont soumis pour acquérir force définitive
(Lepec, Bulletin annoté des lois, décrets
et ordonnances [...], t. 11 (1836), n° 187, p.
209).
1828,
15 janvier. - Arrêté du maire de la Guillotière
concernant le règlement de voirie, approuvé
par le préfet le 15 février suivant.
1828,
16 janvier. - Arrêt du Conseil d’État d’après
lequel les alignements des rues qui longent les routes royales
doivent être donnés par les maires et non par
les préfets (Lepec, Bulletin annoté des lois,
décrets et ordonnances [...], t. 11 (1836),
n° 187, p. 209).
1829,
25 juillet. - Arrêt de la Cour de cassation qui reconnaît
que la législation de l’alignement, avec les servitudes
qu’elle entraîne, ne peut s’appliquer pour les propriétés
en bordure d’une voie publique projetée, même
si le plan d’alignement a été arrêté
en Conseil d’État.
1831.
- Dissolution du corps des ingénieurs géographes.
Les officiers du corps d’État-major sont chargés
d’achever la triangulation générale de la France
et de lever la carte du territoire au 1:80 000e
pour le compte du Dépôt de la Guerre.