LES HOMMES DU PLAN À LYON
NOTES PROSOPOGRAPHIQUES (3)
(édition en ligne revue, corrigée et augmentée par rapport à l'édition papier)

 

Nota : Les personnalités qui ont joué un rôle de premier plan apparaissent en caractères rouges.

*Blondat, Antoine

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1816.

Ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées, attaché au service ordinaire du département du Rhône, chargé du service de la navigation du Rhône, ...-avril 1832.

Voir son Projet de digue à construire sur la rive gauche du Rhône en amont du pont Morand, daté de 1825 (Archives du Rhône, 2 Pl 200, 2 Pl 202, 2 Pl 203).

Blum

Employé dans le service de la voirie de la ville de Lyon : service de la Voirie publique, entretien et travaux neufs : conducteur du 6e arrondissement, 1882.

Boissat, Joseph

Né le 13 octobre 1829, à Lyon. Mort le 5 février 1898.

Clerc d’huissier à Lyon, 1845-1848. Employé chez son père greffier à Meyzieu, 1849-1850. Clerc de notaire à Villeurbanne, 1851-1854. Employé chez son père greffier à Meyzieu, 1855-1856. De 1857 à 1865, il est employé à divers travaux d’écriture, etc. ; notamment : rédacteur de mémoires pour des géomètres.

Employé dans le service de la voirie de la ville de Lyon, 15 juin 1865-5 février 1898 (décède en fonctions) : garde des Ponts, 1865-1867 ; sous-inspecteur auxiliaire, 1er juillet 1867 ; sous-inspecteur titulaire, 14 août 1867 ; sous-contrôleur des voitures, 1er juin 1872 ; service des Arrondissements, Nettoiement, Travaux : piqueur pour le 5e arrondissement, 1er mars 1873 ; contrôleur, 1er janvier 1877 (arrêté du 21 mai) ; service de la Voirie publique, entretien et travaux neufs : conducteur pour le 5e arrondissement, 1882 ; inspecteur, 1er janvier 1884 (arrêté du 30 avril) ; inspecteur principal de la police de la Voirie.

Boisselot

Employé dans les services techniques de la ville de Lyon : Service de la voirie, Subdivision 5e arrondissement : ingénieur des travaux, 1948 ; Subdivision 1er, 2e, 4e arrondissements et contrôle de la carrière de Courzieu : ingénieur, 1958-1959 ; service de Voirie, 1ère division de la Voie publique : ingénieur principal divisionnaire, 1960-1968.

Bonfilon, P.

Architecte à l’atelier d’urbanisme de la communauté urbaine de Lyon (Aturco).

Bonnaire

Papetier à Lyon. Adjudicataire de la carte cantonale du département du Rhône à l’échelle 1:40 000e. Nous possédons sur cette entreprise topographique des renseignements curieux, tirés au vrai de la note rédigée par un concurrent malchanceux, Cl. J. Dignoscyo, mais ce document montre bien le processus d’élaboration d’une carte ou d’un plan au XIXe siècle :

" En janvier 1875, Mr Jacquet, alors ingénieur en chef [des Ponts et Chaussées] du département, me fit appeler pour me dire de lui adresser des propositions relativement à la remise au courant de la Carte cantonale, exécutée par Mr Rembielinski, mon beau-frère, sous l’administration de Mr Jaÿr (c’est-à-dire avant 1848).

Nous dressâmes immédiatement des programmes pour la révision de cette carte, la reconstitution de nouvelles minutes et sa nouvelle gravure.

Le 3 février 1875, je fis signer une soumission à Mr Rembielinski, et revenu de Paris, le 5 du même mois, je présentais nos propositions à Mr Jacquet qui les adressa, avec sa sanction, à Mr le Préfet Ducrost [i.e. : Ducrot].

Mais, Mr le conseiller-général Million fit une guerre acharnée au projet présenté par l’ingénieur en chef, alléguant que le département du Rhône, voulait une carte pour lui, n’émanant pas de Mrs les ingénieurs ; et, dans un rapport de 15 pages, demanda de traiter lui-même cette affaire.

La carte fut mise en adjudication à la fin de 1875. Nous ne remîmes pas de soumissions, sachant parfaitement d’avance quelle tournure les choses prendraient.

En effet, malgré la présence d’un géographe sérieux, venu de Paris, la carte fut adjugée à Mr Bonnaire papetier.

Mr Bonnaire, papetier, avait d’avance sous la main un petit graveur, Mr Fisch, d’origine bavaroise ; mais il ne s’agissait pas seulement d’une gravure, il fallait avant tout constituer des minutes ; au moins savoir se servir des documents préexistants, sur lesquels les courbes de l’État-major devaient être appliquées.

C’est sur cette besogne ardue qu’est venue échouer la barque de l’adjudicataire.

À l’apparition d’une première feuille en 1878, ou 1879, Mr Delocre, ingénieur en chef, et Mr Bouteille, agent-voyer principal, furent appelés à donner leur avis sur la valeur de ce début.

Ils manifestèrent simultanément un grand mécontentement, et se récrièrent sur les erreurs graves qu’ils venaient de signaler.

L’adjudicataire promit de mieux faire ; il continua péniblement ; eut 5 procès avec Mr Fisch, son sous-traitant, et fut obligé de rompre avec ce dernier. Il occupa successivement plusieurs personnes, plus graveurs que géomètres, et aboutit, en 10 années, au fâcheux résultat que l’on sait.

Mr Delocre fit plus de 20 rapports sur cette affaire ; il en était horriblement fatigué ; (voir le volumineux dossier de cette entreprise dans les cartons de la Préfecture.)

Enfin une commission fut nommée pour recevoir les travaux ; elle était bien embarrassée car il avait été compté à Mr Bonnaire une forte partie de sa rémunération, et les membres de la commission étaient très perplexes.

L’agent-voyer en chef envoya aux voyers de cantons des instructions pour modifier en rouge certaines parties de la carte ; mais ils s’y refusèrent, les courbes de niveau passant toujours à côté, et, quelquefois, fort loin de l’altitude qu’elles devaient marquer.

Il en résultait une confusion telle que plusieurs ruisseaux remontaient à leur source et, que dans bien des cas, l’origine des pentes et rampes, sur les routes, était le contraire de l’état réel.

Les voyers cantonaux démontrèrent l’impossibilité d’apporter un remède à cet état de choses.

De guerre lasse la carte fut acceptée malgré les anomalies signalées.

On peut consulter MMr les voyers cantonaux à l’égard de ces faits. MMr les agents de la Cie des Eaux, qui ont cherché à se servir de cette carte peuvent aussi donner leur opinion.

Dire que cette carte est médiocre serait agir avec beaucoup d’indulgence ; la réalité est qu’elle est fausse, qu’une carte fausse trompe et, que, par ce motif, très péremptoire, on ne peut l’utiliser.

L’adjudicataire, avec cela, a-t-il pu faire de brillantes affaires, étant constamment occupé à se défendre auprès de l’administration, à changer, gratter, modifier, à soutenir des procès avec ses sous-traitants ; il a, m’a-t-on dit, réalisé une perte sérieuse. " (A.M.L., 322 Wp (4), " Notes sur la carte cantonale du département du Rhône au 1/40.000, exécutée par M.r Bonnaire, papetier, devenu adjudicataire des travaux y relatifs ", signées par Claude Dignoscyo, à Lyon, le 19 mars 1889).

Bonnard, Justin Honoré

Né le 21 juillet 1888.

Employé dans le service de la voirie de la ville de Lyon, 21 juin 1912-1er janvier 1945 : Administration centrale, Études de projets : dessinateur auxiliaire,1913, ... ; service des Canalisations : sous-ingénieur, ..., 1928, ... ; ingénieur des travaux, ... 1931 ...

*Bonnet, Joseph Gustave

Né le 18 juin 1810, à Marseille. Mort le 9 février 1875, à Hyères (Var).

École Polytechnique, 1828. École des Ponts et Chaussées, 1830-1832 (démission). Activité de propagande saint-simonienne, 1832-1834. Réintégré à l’école des Ponts et Chaussées, 1836.

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1838.

Service de la navigation de la Saône, 1837. Ingénieur de 1ère classe, 1849. Promu ingénieur en chef en 1854 et détaché auprès de la ville de Lyon comme directeur du service municipal de la voirie. Ingénieur en chef de 1ère classe, 1860. Inspecteur général des Ponts et Chaussées de 2e classe, 1er septembre 1869 (décret ministériel du 21 août 1869). Chassé de son poste à la chute de l’Empire, il est mis en disponibilité dans son corps d’origine, à partir du 1er janvier 1871 (décision du 25 septembre 1871), et se retire à Hyères.

Chevalier de la Légion d'honneur, 7 août 1850 ; officier, 19 août 1856.

Bibliophile.

Pour plus de détails, on se reportera à A. Brunot et R. Coquand (Le corps des Ponts et Chaussées, 1982, pp. 217-218) et Dominique Bertin (De la rue Impériale à la rue de la République, Lyon, 1991, Les dossiers des archives municipales de Lyon, n° 2, p. 143) qui ont utilisé les archives des Ponts et Chaussées aux Archives nationales (F14 21752).

C’est probablement du même personnage dont il est question dans l’ouvrage de Henry-René D’Allemagne, Les saint-simoniens, 1827-1837, Paris, Gründ, 1930, sous le simple patronyme de Bonnet (pp. 105-106, 180 et 266, selon les renseignements que nous a aimablement communiqués M. Canton-Debat qui achève une thèse d’histoire sur le saint-simonien lyonnais Arlès-Dufour). On y apprend notamment que ce Bonnet, proche d’Enfantin (1796-1864), fut nommé missionnaire du mouvement et qu’il collabora au journal saint-simonien Le Globe. Il semblerait que Bonnet se fût assez vite éloigné du mouvement. Néanmoins, peut-être faudrait-il mettre en rapport l’activité de Bonnet à Lyon avec l’influence du mouvement saint-simonien dans cette ville à l’avènement du Second Empire. Contentons-nous de faire remarquer que le service des eaux de Lyon fut concédé à la Compagnie générale des eaux, créée pour l’occasion, en décembre 1853, Compagnie à la tête de laquelle fut justement nommé Prosper Enfantin (cf. H.R. D’Allemagne, Prosper Enfantin et les grandes entreprises du XIXe siècle, Paris, Gründ, 1935, pp. 177-sqq.).

Voir, dans Forma urbis, l’étude de J. Pelletier, " Les ingénieurs de l’ombre... ".

*Boneton-Thiolier (Société)

Édite, en 1961, un plan de la ville de Lyon et de sa banlieue, à l’échelle du 1:5000e et en 30 planches (Archives du Rhône, 2 Pl 474-475, 2 Pl 486-493).

*Bontoux, Eugène

Élève ingénieur de 2e classe à l’École nationale des Ponts et Chaussées, employé pendant la campagne de 1843 dans le service ordinaire du département du Rhône, pour suivre les travaux de la route royale n° 6 et spécialement ceux des fondations du pont du Change.

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1845.

*Bory, Pierre

Élève ingénieur de 3e classe à l’École nationale des Ponts et Chaussées, employé pendant la campagne de 1895, dans le département du Rhône, au service de la navigation du Rhône et dans le service du chemin de fer de Lozanne à Paray-le-Monial.

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1897.

Botton, Pierre Claude

Employé dans le service de la voirie de la ville de Lyon, 1er août 1891-... : dessinateur et expéditionnaire, ..., 1891, ...

*Boucaumont, Adolphe

Ingénieur en chef de 1ère classe des Ponts et Chaussées, chargé d’un service de contrôle de travaux de chemins de fer dans le département du Rhône, ..., 1862-1863. Ingénieur en chef de 1ère classe des Ponts et Chaussées, chargé du service ordinaire dans le département de la Nièvre, en remplacement de Gustave Boucaumont, admis, sur sa demande à faire valoir ses droits à la retraite, 1er novembre 1863-...

Brunot et Coquand citent deux ingénieurs homonymes, l’un avec les prénoms de Marie Christophe (nommé en 1830), l’autre avec ceux de Marie Louis (nommé en 1826).

*Bouilloud

Géomètre, 1er tiers du XIXe siècle.

Lève, en 1810, un plan de la commune de Moiré avec indication des chemins vicinaux (Archives du Rhône, Atlas 2 Pl 251).

*Boulard, Catherin François

Né en 1713. Mort le 24 février 1794, à Lyon.

Architecte.

Adjoint à l’inspection de la Voirie pour le bureau des finances de Lyon, 1780-1782 ; voyer-inspecteur du bureau des finances, 1783-1790.

C’est au titre de voyer-inspecteur qu’il lève, avec son collègue Cl. Gros, un certain nombre de plans d’alignement que conservent les Archives municipales : Plan de la rue de la Tourrette, 8 mars 1780 (3 S 162) ; Plan d'alignement de la rue Dubois et de la rue Chalamont, 25 juillet 1780 (3 S 738) ; Plan de la rue du Puits-du-Sel, 20 octobre 1781 (A.M.L., 3 S 756) ; Plan d'alignement de la rue Sainte Hélène, 1783 (A.M.L., 3 S 763). Voir également aux archives du Rhône : 2 Pl 149/a-b (1780), 2 Pl 144 (en collaboration avec Gros et Maigre, 1780, 1783 et 1785).

Nombreuses expertises avec son confrère É.G. Buisson (Archives du Rhône, Bp 2599, année 1790, passim).

L’un des trois voyers inspecteurs, avec Baffert et Buisson, que nomme le conseil général de la commune de Lyon, le 7 mars 1792. Il prête serment, le 12 mars, devant le Bureau municipal.

Dirige des travaux de fortification, pendant le siège de Lyon, raison de sa condamnation à mort par le tribunal révolutionnaire, le 29 novembre 1793.

Membre de l'académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, classe des sciences, 1790. Parmi les communications qu'il y a faites, on peut retenir un " Mémoire [...] Description et usage d'un instrument en bois, très simple, propre à mesurer les petites distances ou hauteurs inaccessibles par une de leurs extrémités, comme la hauteur d'un arbre ou d'une maison ". Reçoit, en décembre 1784, le prix de l'académie de la Rochelle, dont le sujet était : " la voiture de transport la plus forte, la plus légere, la plus roulante & la moins capable de dégrader les chemins " (Journal de Lyon, n° 14, 7 juillet 1784, p. 222-223 ; mémoire et plans publiés dans le Journal de physique de décembre 1785).

Signalé rue de la Vieille-Monnaie (Almanach de Lyon pour les années 1780-1790).

 

Bourdalouë

Ingénieur civil.

Chargé du nivellement de la ville de Lyon, 1859. Entrepreneur du nivellement général de la France.

Réside à Bourges.

Bourdeix, Pierre

Né le 17 octobre 1906, à Lyon. Mort le 20 août 1987, à Lyon.

Architecte, urbaniste.

École régionale d’architecture de Lyon (atelier Tony Garnier), 1922. École nationale supérieure des beaux-arts, Paris (atelier Defrasse). Logiste au concours du Grand prix de Rome, 1931-1932. Architecte d.p.l.g., 1936.

Architecte des Bâtiments civils et Palais nationaux, 1937. Membre du conseil général des Bâtiments de France, 1959. Membre du conseil régional de l’Ordre des architectes, 1956--1964.

Professeur-chef d’atelier, à l’école régionale d’architecture de Lyon, 1936 (succède à T. Garnier en 1938)-1964. Membre du conseil d’administration de l’école nationale des beaux-arts de Lyon, 1953-1972.

Membre de l’Académie d’Architecture, 1949.

Chevalier de la Légion d’honneur, 1954. Officier dans l’ordre national du Mérite, 1973. Officier d’Académie, 1949. Chevalier du Mérite agricole, 1950.

Unité de voisinage de Bron-Parilly, avec R. Gagès et F. Grimal, 1951.

P. Bourdeix ne doit pas être confondu avec l’architecte-ingénieur homonyme, en activité à Reims, par ailleurs membre de la Société française d’urbanisme et auteur de plusieurs articles sur le sujet dans Urbanisme et dans la Construction moderne.

Boury

Employé dans le service de la voirie de la ville de Lyon : Bureau central, Études de projets : dessinateur, 1875.

Bouteille, Jean Étienne

Né en 1821.

Géomètre-instituteur à Haute-Rivoire (Rhône), pendant sept ans.

Employé du service vicinal du département du Rhône, 1852 (concours)-1878 : ... ; agent-voyer en chef, 1er octobre 1871-1er juillet 1878.

Dresse, en 1875, un Nouveau plan de la ville de Lyon et d'une partie des communes voisines, à l’échelle 1:20 000e (A.M.L., 2 S 68, 2 S 68 a).

*Boutet, Marcel

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1922.

Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées du Rhône, 1945-1951.

Directeur de la direction départementale du Rhône du ministère de la Reconstruction et l’Urbanisme, 1945-1951.

*Bouvier, André

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1808.

Ingénieur en chef directeur des Ponts et Chaussées, chargé du service spécial du Rhône, 3e section, à la résidence d’Avignon, ..., 1844-1er septembre 1869 (admis à la retraite par limite d’âge).

*Bouvier, Étienne

Baptisé le 23 décembre 1696, à " Erieu ". Mort le 29 avril 1750.

Notaire royal à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (Rhône) puis à Lyon, 1726-1750.

Commissaire en droits seigneuriaux, à Lyon, ..., 1730, ..., 1740, ...

Secrétaire du chapitre de Saint-Just. Les terriers de ce chapitre sont décrits aux folios 25-26 de l’inventaire après décès d’Ét. Bouvier (Archives du Rhône, B, Sénéchaussée de Lyon, 2184, inventaire après décès du 20 juin 1750 ; cité par Georges Cuer, Archives notariales : 1ère partie : notaires de Lyon, Lyon, Archives départementales du Rhône, 1993, p. 100).

Voir, aux archives départementales du Rhône, l’expertise Bp 2532, du 18 août 1730 et l’expertise Bp 2542, de mars 1740.

Bouzon

Employé dans le service de la voirie de la ville de Lyon : service des Arrondissements, Nettoiement, Travaux : piqueur du 4e arrondissement, 1872.

*Boyer, Léon

Élève ingénieur de 2e classe à l’École nationale des Ponts et Chaussées, employé pendant la campagne de 1873, dans le département du Rhône, au service de la navigation du Rhône.

Ingénieur des Ponts et Chaussées, 1874.

 

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