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Cadastre
" On
peut définir le cadastre : une reconnaissance des propriétés
imposables, complétée par l’évaluation de leur
revenu. L’objet du cadastre est de parvenir à une répartition
proportionnelle de la contribution foncière entre les individus
[...]
Les
opérations d’art [pour la confection du plan cadastral] comprennent
quatre opérations distinctes : la délimitation,la
triangulation, l’arpentage et la vérification. " (Répertoire
du droit administratif, t. III-IV, Paris, 1885, art. Cadastre,
passim).
Liève
" Abrégé
d’un terrier, utilisable pour l’usage courant et la perception du
cens mais sans valeur juridique. Une lièvre n’est qu’exceptionnellement
authentifiée. On employait aussi ce terme pour d’autres usages.
Les lièves d’anniversaires, abrégés
d’obituaires, servaient à percevoir les cens et rente affectés
aux fondations " (Archives départementales du Rhône,
Répertoire numérique détaillé des
sous-séries 1-10 G, réd. par Henri Hours, Lyon,
1959, glossaire).
Parangon
" Ouvrage
reconstituant, à l’aide des terriers successifs d’une rente
noble, la liste des possesseurs de chaque terre mouvant de la
rente. " (Archives départementales du Rhône, Répertoire
numérique détaillé des sous-séries 1-10
G, réd. par Henri Hours, Lyon, 1959, glossaire).
Parcelle
cadastrale
Portion
de territoire déterminée " par la différence
soit du propriétaire, soit de la nature de culture "
(Gabriel Dufour, Traité de droit administratif appliqué,
3e éd., Paris, 1870, t. 4, tit. II, chap. X, Des
contributions, § 139, p. 123).
D’après
le Recueil méthodique, la maison d’habitation, la
cour et les bâtiments adjacents, ne font qu’une seule parcelle
(art. 142) ; dans les villes, le jardin contigu à la
maison est également compris sous le même numéro
de parcelle lorsque sa contenance ne dépasse pas 20 perches
métriques.
Permission
de voirie
" On
appelle permission de voirie l’autorisation donnée à
un particulier par l’autorité administrative compétente,
de faire de la voie publique un usage autre que celui qui d’après
le droit commun appartient à tous les habitants. L’expression
permission de voirie est également employée pour désigner
les diverses autorisations ou permissions délivrées
par les préfets, sous-préfets et maires relativement
aux voies publiques, notamment les alignements et autorisations
de bâtir. " (Répertoire du droit administratif,
t. XXVIII, 1911, art. Voirie terrestre, § 271, p. 272).
Plan
de nivellement
" Le
plan de nivellement d’une ville donne la détermination par
des chiffres ou des signes graphiques du niveau que présentent
ou doivent présenter les voies publiques. " (Répertoire
du droit administratif, t. XXVIII, 1911, art. Voirie terrestre,
§ 214, p. 211).
Plan
général d’alignement
" On
appelle plan d’alignement le dessins figuratif d’une voie publique
ou des voies publiques d’une ville ou d’une commune, indiquant à
la fois l’état actuel de ces voies et les changements qu’on
se propose d’y exécuter. " (Répertoire du
droit administratif, t. XXVIII, 1911, art. Voirie terrestre,
§ 178, pp. 204-205).
" Le
plan d’alignement, régulièrement dressé et
approuvé, constitue d’ailleurs, un titre. " (Gabriel
Dufour, Traité de droit administratif appliqué,
3e éd., Paris, 1870, t. 8, tit. II, chap. XXXV,
De la voirie, § 389, p. 317).
Rénovation
de rente
" Rédaction
d’un nouveau terrier mis à jour par un commissaire en droits
seigneuriaux ". (Archives départementales du Rhône,
Répertoire numérique détaillé des
sous-séries 1-10 G, réd. par Henri Hours, Lyon,
1959, glossaire).
Rente
noble
" Synonyme
de directe ou censive ". (Archives départementales
du Rhône, Répertoire numérique détaillé
des sous-séries 1-10 G, réd. par Henri Hours,
Lyon, 1959, glossaire).
Terristes
(plans, cartes)
" Plans
ou cartes reproduisant approximativement et grossièrement
l’état d’un territoire ; dressés d’après les
terriers et mentionnant souvent, avec le nom des propriétaires
contemporains, ceux de leur prédécesseurs. Ces cartes
n’ont rien à voir, ni pour l’exactitude, ni pour le fini
de l’exécution, avec les admirables plans géométraux
dressés sur le terrain, et ayant au moins le désir
de respecter une échelle ". (Archives départementales
du Rhône, Répertoire numérique détaillé
des sous-séries 1-10 G, réd. par Henri Hours,
Lyon, 1959, glossaire).
Voirie
(Grande)
" L’on
peut considérer que la fonction de grande voirie est triple.
Elle a pour objet l’alignement des maisons qui délimitent
la rue, corrélativement la destruction des édifices
qui menacent ruine et qui sont dits en imminent péril ;
enfin, la chaussée elle-même et particulièrement
son pavage. "(Bernard Missol-Legoux, La voirie Lyonnaise
du Moyen Âge à la Révolution, thèse
pour le doctorat en droit, université de Lyon, Lyon, 1966,
ronéot., p. 145).
Voirie
(Petite)
" Elle
concerne non seulement des installations provisoires pouvant empiéter
sur la rue, mais aussi généralement, les attributs
accessoires dont peuvent être nanties les maisons qui bordent
celle-ci. "(Bernard Missol-Legoux, La voirie Lyonnaise du
Moyen Âge à la Révolution, thèse
pour le doctorat en droit, université de Lyon, Lyon, 1966,
ronéot., p. 144).
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